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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 10:03

Quelques Imams éclairés l'ont très bien dit (Imam ou Recteurs de Mosquée de Drancy, de Lille, de Paris...).

 

Ne manquez pas aujourd'hui ou demain cette oportunité unique de tuer dans l'oeuf toute tentative d'amalgame entre les terroristes et la religion musulmane !

 

MANIFESTEZ comme tout citoyen croyant ou non attaché aux valeurs de la République laïque, de la Démocratie et des Droits de l'Homme. Faites savoir votre attachement avant tout au respect de la personne humaine !

 

Comme cela a été dit, un éventuel silence de la part des musulmans ne manquera pas d'être interprété comme un soutien indirect à cette barbarie. Les premières victimes de cet amalgame seront les vrais musulmans.

 

Citoyens, il est temps d'agir !...

 

 

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 11:32

 

Mesdames, messieurs les députés, avant toute chose: MERCI !obs

 

Merci d'oser dénoncer l'inacceptable : les privilèges attachés à votre fonction.

Merci d'avoir le courage de dire ce que les citoyens que nous sommes attendions depuis tant d'années !

Merci de prendre conscience que l'auto-corruption institutionnalisée des parlementaires n'est pas compatible avec la recherche d'équité, d'effort partagé.

Merci d'essayer de faire comprendre que ces privilèges indus mettent en danger la cohésion de la nation, déjà si fragile.

Merci d'avoir su transcender les courants partisans.

 

Et surtout merci d'oser affronter l'écrasante majorité de parlementaires confortablement installés dans leur routine qui vous maudissent déjà et vont essayer de salir votre démarche sincère.

 

D'ailleurs, ne vous a-t-on déjà pas accusé d'antiparlementarisme ? De populisme ? De tartuferie ?

Ne vous a-t-on pas déjà reproché de vouloir occuper la scène médiatique à votre profit ?

N'avez-vous pas déjà quotidiennement mesuré la gène voire la haine que suscitait votre prise de position ?

 

Après tout, vous n'avez fait que votre job de représentant du peuple, peuple souvent indigné mais pourtant tellement passif devant les abus croissants des élus de tous bords. La faiblesse de la loi fraichement adoptée sur la moralisation de la vie politique nous laisse, hélas, plus écœurés et abasourdis qu'enthousiastes.

 

Citoyen d'une circonscription de haute Savoie, je n'ai pas le bonheur d'être représenté par l'un d'entre vous; c'est dommage, j'en aurais été fier.

 

Alors encore un dernier merci, mais surtout tenez bon! Sachez vous appuyer sur la majorité de citoyen qui vous soutiennent , trop silencieux néanmoins.

Espérons au passage que quelques sondages montreront le bien fondé de votre action et toute la légitimité à laquelle elle peut prétendre.

Je n'ai jamais soutenu les discours faciles sur le thème du « tous pourris », mais il n'a jamais été aussi difficile de ne pas y succomber.

 

S'il vous plait, tenez bon ! Nous sommes là. A long terme, vous savez que vous ne le regretterez pas .

 

Quant aux autres députés encore honteusement blottis dans leurs réflexes corporatistes, il n'est que temps pour eux de retrouver leur dignité en rejoignant ce mouvement historique.

 

MAIS QUE PUIS-JE FAIRE, moi, simple citoyen ?

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:55

C'est le titre choisi par Vincent Nouzille pour son enquête sur les réseaux tissés autour du pouvoir en France, et en particulier autour de l'Elysée.

 

corruption-argent-politique-bts-acse-mfr-dronieres.jpg

Les réseaux, les trafics d'influences, les phénomènes de cours et leur renvois d'ascenseurs ne datent pas d'hier. Ils sont un héritage de l'ancien régime non encore soldé à l'heure de la 5ème république.

 

Pour autant, faut-il s'en accomoder ? Et surtout, faut-il s'accomoder d'une telle aggravation du phénomène durant les 5 années du mandat présidentiel de N Sarkozy , depuis la très symbolique "soirée du Fouquet's" jusqu'à ce jour ?

 

Où est l'intérêt général quand un lobbyiste monnaye une entrevue pour un industriel auprès d' un ministre entre 20 000 et 100 000 € ? Comment pouvons-nous espérer que ces rendez-vous concernent l'amélioration des conditions de vie des citoyens que nous sommes et de nos enfants ?

 

L'ouvrage cite nombre de personnalités à la fois proches du pouvoir et impliquées dans des intérêts privés: Chritian Jacob (ancien ministre), Frédéric Lefebvre (secrétaire d'état), Raymond Soubie (conseiller de N Sarkozy) , Frédéric de Saint-Sernin (ancien secrétaire d'état) , François Guéant (fils du ministre de l'intérieur)...

 

Où est donc cette république irréprochable ? Quand de telles pratiques se développent, comment ne pas croire que la corruption ne suit pas le même chemin ? Comment ne pas craindre que les mafias, à leur tour,  ne glissent pas un pieds à travers cette porte entrouverte?

 

Certes, l'homme est imparfait, il n'y a aucune raison pour qu'il engendre donc un "système parfait". Mais l'important n'est-il pas que chaque jour, chaque citoyen, et à forciori chaque homme de pouvoir, oeuvre pour améliorer le système et non le pervertir ?

 

Encore et toujours, les citoyens que nous sommes devons être exigeants vis-à vis des futurs élus. A la veille de nouvelles élections, veillons à ne pas confier les commandes de l'Etat à des personnalités égotiques et tordues par la cupidité.

 

Loin de tomber dans le "tous pourris", nous devons à l'inverse nous efforcer de distinguer les personnalités les plus transparentes, les plus dévouées à la cause collective, les plus porteuses d'une vision positive et humaniste de notre société, et du monde de demain.

La démocratie, un bien précieux !

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 09:10

DSC8333_t-copie-2.jpgPlus que deux ans…à peine ! Moins de 18 mois pour penser les prochaines élections présidentielles.

 

Malgré tout, on a bien le temps d’y  penser non… ?

 

Sauf…, sauf si l’on fait son travail de citoyen consciencieusement, en prenant le temps de clarifier ses choix politiques, en s’efforçant de trouver les candidats les plus en phase avec ce que l’on souhaiterait pour la France, pour l’Europe, mais aussi plus en phase avec ce que l’on ressent du monde qui nous entoure.

Nous n’y consacrerons en moyenne que peu de temps chaque semaine, les 18 mois ne seront donc pas de trop…

 

18 mois pendant lesquels il ne faudra pas nous-même alimenter le populisme et la démagogie par notre crédulité, ou les extrêmes par facilité.

 

18 mois pendant lesquels nous ne devrons pas donner audience aux politiciens égocentrés se battant pour le devant de la scène, mais plutôt à l’authenticité d’un engagement au service des autres, au service de l’humain avant tout.

 

18 mois pendant lesquels les sondages et autres audimats devront refléter notre maturité croissante, en choisissant les médias les moins enclins à faire glisser la politique sur la piste du show-biz.

 

18 mois pendant lesquels nous ne devrions pas laisser le débat s’enkyster dans le traditionnel et si appauvrissant clivage droite-gauche.

 

Quelque soit notre choix, faisons en sorte qu’il soit réfléchi et construit, plutôt qu’impulsif ou mimétique… Il est parfois si difficile d’avoir une opinion divergente de son entourage, de ne pas faire dans le politiquement correct, tant les tabous et le manque d’ouverture d’esprit nuisent à l’analyse de la situation et à la recherche de solutions originales et innovantes.

 

Souvenons nous à quel point les politiques et leurs conseillers marketing scrutent l’opinion, nous scrutent, pour adapter leur discours à ce que nous aimerions entendre, pour mieux nous bercer d’illusions …

 

Vigilance donc. Ne laissons pas la campagne électorale aux seules mains des politiciens ; nous savons trop ce qu’ils en font : une guerre de mots et d’egos avant tout.

 

Saisissons-nous-en  pour y apporter un peu plus de maturité que dans les précédente, pour que les idées y soient à l’honneur, pour que les bonnes pratiques observées de par le monde y soient envisagées et débattues et pour que les débats ne soient pas qu’illusion.

 

Si les élections ne constituent pas l’unique point de rencontre entre citoyens et démocratie, elles en constituent néanmoins un rendez-vous important.

 

Citoyens démocrates, à nous de jouer donc !…

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 17:50

Nous voulons un monde meilleur ? Il nous faut donc agir : en parler ne suffit pas, l’exiger sans y contribuer ne serait guère cohérent.

Mais agir ne signifie-t-il pas « déranger » ?

Nous sommes ou serons tous dérangés par les décisions à prendre; elles perturberont forcément nos habitudes et modes de vie puisque ce sont ces habitudes qui font que le monde ne prend pas une « voie durable ».

Nombreux sont ceux qui crieront à la perte de liberté… (Les automobilistes quand les restrictions d'usage de la voiture se feront plus sévère, les pirates de « la toile » quand les artistes se battent pour une juste rétribution...)

 

Il est cependant fondamental de reconnaître et de fédérer toutes les énergies qui convergent vers une voie « meilleure » pour l'humanité actuelle et future.

A chacun ses convictions, plus ou moins modérées, à chacun sa capacité à pousser et à patienter, à faire des compromis pour que la dynamique ne soit pas détruite, à chacun sa vitesse idéale.

Il est important qu'il n'y ait pas trop de dissipation d'énergie positive, dans des débats de forme et de vitesse, comme des affrontements entre intégristes de religions soeurs qui vénèreraient pourtant le même dieu unique.

Il est important de définir et de suivre un « cap » ; ensuite, à chacun sa participation et son engagement, à la mesure de sa personnalité, de ses moyens et de son vécu.

 

La clef me semble être dans l’équilibre entre responsabilisation individuelle et pratique de la solidarité .Ni les citoyens, ni leurs représentants ne peuvent échapper à une nécessaire conscience « professionnelle » :

L'absentéisme des députés est indiscutable et notoire. Pourquoi tolère-t-on de rémunérer des députés absents parfois plus de 50 % des séances ? Pourquoi ne sont ils pas rémunérés en conséquence de leur implication dans les travaux parlementaires ? Quel exemple donne-t-on au citoyen en tolérant un tel comportement et un tel système ? Exigeons de nos députés le non cumul de mandats et une participation active aux travaux de l’assemblée.

 

Par ailleurs, comment peut on imaginer que ces comportements n'existent également pas parmi les salariés en général. Quel est ce tabou qui nous empêche de considérer la réalité telle qu'elle est. Quel est le salarié qui n'a pas côtoyé un jour quelques personnes peu scrupuleuses abusant d’un système d'assurance chômage peu regardant ? Et quand bien même c'est une minorité, nous devons admettre que cette minorité laisse un ombre sur l'ensemble des chômeurs, généralisant ainsi à tord que les chômeurs ne font pas tout ce qu'ils peuvent pour retrouver un emploi.

Quoi de plus injuste qu'un système qui bénéficie autant aux coupables combinards, qu'aux réels demandeurs d'emploi en difficulté ? En final, un certain « politiquement correct » peut aboutir à un certainement injuste ... soyons-en conscients.

 

Nous devons à la fois arriver à miser sur le meilleur de la nature humaine, encourager le meilleur en chacun de nous, sans considérer l'homme de manière angélique...Nous avons besoin de garde fous et de quelques règles et « gendarmes » pour ne pas naturellement dériver vers la facilité. Qui peut prétendre n'être jamais attiré par la facilité ? Pas moi en tous cas.

Les systèmes de solidarité nationale et internationale se doivent de prévenir cette tendance naturelle, les mettant en péril dans leur existence même.

 

Une grande majorité de Français cherche à exploiter au mieux le système, y compris souvent sans avoir l'impression d'abuser du système. Voyons la puissance des lobbies « anti-impôts et charges de toutes sortes »…

Dans le domaine de l'économie, les gouvernements doivent expliquer les objectifs sociétaux de la politique qui conduit à ces choix économiques et budgétaires (sans que l’opposition crie immédiatement à la propagande !)  de manière à ce que l'on redonne du sens :

-Aux prélèvements, qui seront alors moins perçus comme arbitraires donc injustes voire intolérables pour certains citoyens qui ne voient plus que l'aspect contribution de leur citoyenneté)

-A la société, par un projet de société concret même si parfois long terme.

En d'autres termes, remettre explicitement l'économie au service de l’homme, à condition d’avoir pour politique autre chose qu’une vision budgétaire et comptable.

 


Enfin, à quoi nous sert-il d'avoir accès à l'actualité détaillée si c'est pour radicalement tourner le dos à «tous ces problèmes », mais aussi à « toutes ces bonnes pratiques » trop rarement évoquées, dès que le journal est terminé ?

 

Notre droit à savoir nous impose un devoir d’implication, de contribution positive, sous toutes les formes possibles, de près ou de loin, dans le fonctionnement de la « société locale », mais aussi dans celui de la « société mondiale » et dans la consolidation de la démocratie.

 

Merci au lecteur de m’avoir lu jusqu’au bout. Merci plus encore à celui qui « prendra sa plume ou son clavier» pour diffuser en retour son opinion de citoyen, décidant ainsi de ne plus laisser le champ politique aux seuls « professionnels », témoignant ainsi que la vie de nos démocraties, et notre avenir, sont bien avant tout entre nos mains.


MAIS QUE PUIS-JE FAIRE, moi, simple citoyen ? 

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 18:43

Si la démocratie montre ses limites et faiblesses, il me parait important de s'accorder sur un point fondamental : Elle reste le moins critiquable des systèmes, issu de siècles d'histoires souvent douloureuse mais constructives (à améliorer toutefois) pour faire évoluer la société dans une « bonne direction ». (Admettons qu’il n’y ait pas qu’une seule et unique « bonne direction »…)

Avant tout, la démocratie contient tous les mécanismes pour s’auto adapter aux nouvelles situations auxquelles elle peut être soumise. C’est en quelque sorte une question de vitesse, liée à la maturité des citoyens même qui la composent. La révolution Française n’a pas débouché tout de suite sur une démocratie stable, loin s’en faut. Il a fallu du temps pour que les individus (dirigeants et dirigés) deviennent des citoyens capables de prendre leur part de responsabilité dans le fonctionnement de la société.

La route a été longue jusqu’à nos démocraties contemporaines, et nous ne sommes pas encore «arrivés ». Le risque de revenir sur nos pas n’est pas nul !

 

La « révolution » que continue de préconiser certains extrémistes étant une manière de faire table rase en reconstruisant sur un socle d'idées brutes, facile à pervertir par les pouvoirs privés et politiques actuels qui dans ces périodes perturbées restent ceux qui s'en tirent le mieux, avec la certitude pour les faibles de souffrir plus que les autres.

La Russie en est une illustration récente parmi d'autres ; elle peine après ses derniers renversements de situations politiques, à émerger d'une dominance mafieuse et d'une misère collante, malgré tous les cerveaux de valeur que ce pays peut avoir, malgré le courage et la bonne volonté que l’on reconnaît aux Russes.

 

 Le temps nécessaire pour atteindre un nouvel ordre démocratique est forcément important, à l’image d’une fragile construction d’allumettes bien plus rapide à défaire qu’à bâtir.

 Laissons donc la « révolution » à ceux qui n’ont pas le choix des moyens pour renverser un état totalitaire.

 

A l'opposé des révolutionnaires, sur le plan international, nous avons été témoins ces dernières années d'un autre type de fanatisme au plus haut niveau de la première puissance mondiale :

Sans compter les énormes intérêts politico financiers, n'est-ce pas l'idéologie du bien contre le mal, par définition absolue donc non argumentée, ainsi que la concentration des pouvoirs qui ont primé dans la ligne de conduite du gouvernement américain dans le conflit iraquien ? (« Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous… » et... sous entendu ne méritent donc pas d’être écoutés..) nous sommes loin du concept d'une « démocratie mondiale » vers lequel il serait souhaitable de tendre.. et de la sacro-sainte « liberté » , de pensée notamment, défendue par ces mêmes responsables.).

Mais ce fanatisme là n’est-il pas simplement le fanatisme du pouvoir ?

D'ailleurs, n'avons nous pas à notre tour en France un président enclin à concentrer de façon inquiétante les pouvoirs ?

   La démocratie est un bien hautement précieux, mais hautement fragile, qui nécessite que l'Homme d'Etat, mais aussi chaque citoyen, la protège.
 Elle se mérite, et comme tout confort de vie, on en prend mieux la mesure quand on en est privé...

Tout ce qui nous éloigne de la démocratie doit donc être chassé de nos comportements, à commencer par l'abstention aux urnes, le manque de respect aux autres, le non respect des lois…


De ce point de vue, « jouer » avec la violence et avec les lois pour appuyer des idées à la base très « honorables » ou une action syndicale peut mettre en péril la démocratie. En banaliser l’usage peut déboucher au fil des années sur une forme d’accoutumance, favorisant le développement des systèmes mafieux ou de mouvements terroristes. Les exemples ne manquent pas, les mouvements séparatistes Corse ou Basque en sont emblématiques.
De même un gouvernement banalisant "les passages en force", au lieu de développer pédagogie et concertation, devrait éveiller notre vigilance.

Seule une dérive franche de la démocratie peut justifier la transgression de ses propres règles.

 

Voyons en Colombie les efforts surhumains qu'il faut développer pour sortir une démocratie du trou de la corruption. Soyons reconnaissant à nos aînés d'avoir structuré notre démocratie telle qu'elle est aujourd'hui, et veillons à ne pas la laisser glisser par « nonchalance » ou inconscience dans les voies sombres de la corruption, du clientélisme ou de la dictature.

 

Dans le soucis de faire prendre conscience à chaque citoyen des spécificités, de la fragilité et des atouts du système politique de son propre pays, l’éducation nationale devrait inscrire dans ses objectifs la connaissance par les élèves des différents niveaux de démocraties observables dans le monde.

 

La démocratie est peut-être le plus beau cadeau de l'histoire ; elle n’est pas un acquis définitif et ne manque pas d’agresseurs… à nous de savoir la protéger et la renforcer en nous en appropriant notre part de responsabilité, pour à notre tour, mieux la transmettre aux générations futures.

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 08:20

Le terme « scène politique » indique que l'activité du politique est de plus en plus de « tenir la scène », sous les feux impitoyables des média audio visuels.

Le politique semble occupé à 80 % par l'image qu'il se construit au fil de ses apparitions ou interventions publiques, image qui conditionne son avenir personnel, et à 20 % par l'amélioration d'une pensée et d’une action politique pourtant toujours en retard et souvent décalée par rapport à la vie des citoyens.

Il est vrai que l'avenir et l'application de ses idées passe par sa réélection, qui devient souvent le but du politique alors que ce devrait être un moyen permettant de mettre à l’épreuve ses idées en servant ses concitoyens d’aujourd’hui et de demain.

Cette pratique de la politique induit une malhonnêteté chronique dans tous les discours des hommes publics. Il s'agit avant tout de défendre l’intérêt d'une corporation (voire d'un individu) et non de chercher la meilleure solution à un problème, d'un point de vue global et pour le long terme.

Les tentatives pour déconnecter le plus possible les prises de décisions « impopulaires » des échéances électorales, constituent un des symptômes flagrants de ce travers.

Le cumul des mandats n'est il pas également le signe d’une certaine malhonnêteté de politicien professionnel ? Comment peut on prétendre assurer deux fonctions publiques importantes comme un ministère et un rôle de représentation à l'assemblée ou une mairie de grande ville ?

N'est-ce pas la démonstration que les politiques qui pratiquent ce cumul pensent avant tout à eux et à leur propre carrière ? En 2008 encore, le président français préconise et justifie même ce cumul comme une sorte de légitimation des membres du gouvernement par le suffrage universel !

 

Par ailleurs, si les partis, ainsi que la structuration droite - gauche, offrent une certaine stabilité dans les orientations des gouvernements successifs, et donc dans la conduite d’un pays, ne sont ils pas un frein à une «évaluation et une confrontation honnête des idées donc un frein pour trouver la meilleure voie pour la collectivité ?

Où est l'intérêt du citoyen quand la mauvaise foi domine dans la plupart des échanges politiques publics ?

Réduire les débats politiques à des querelles de partis, à un affrontement droite gauche fragilise également la démocratie, par la distance que cela crée entre les préoccupations des citoyens et celles des hommes au pouvoir.

Il semble que la force de la gauche réside dans les faiblesses de la droite et inversement ! (D’où le syndrome de l’alternance quasi systématique entre gouvernements de gauche et de droite ?). Elles se nourrissent mutuellement de leurs erreurs et de leurs faiblesses idéologiques réciproques sans vraiment s’approcher de « la meilleure solution » puisque obsédées par le soucis premier de se démarquer, de démonter l’action de l’autre, de se montrer le « meilleur parti »…

 

Pourtant, qu’elles soient de droite ou de gauche, toutes les bonnes idées pour améliorer la « mécanique démocratique » sont bonnes à discuter, mais rien ne peut suppléer au manque de maturité et d'honnêteté des citoyens et des élus qui la composent. Car en effet, si nous et nos élus manquons de courage ou de maturité, nous ne saurons pas analyser correctement la société ni déceler les bonnes idées dans l’océan de démagogie ambiante.

La politique ne serait-elle pas tout simplement à l'image du citoyen, donc de l'homme, c’est à dire le reflet de ses peurs, de ses lâchetés et de son propre égoïsme ?

N’a-t-on pas les hommes et femmes politiques que l’on « mérite » ?...

 

Il semble que l'on observe une montée du fanatisme débouchant parfois sur l'intégrisme, dans tous les courants de pensée et sensibilités politiques. Tout se passe comme si, dans le bruit ambiant, les « politiques caricaturales » étaient seules capables d’attirer l’attention des citoyens, tout point de vue politique nuancé étant taxé de fadeur et devenant inaudible et sans intérêt pour le citoyen.

 

Par ailleurs, il est de plus en plus difficile d'avoir un dialogue constructif tant les sujets sont brûlants et les défenses plus passionnées que cohérentes. Ne perdons nous pas la volonté de convaincre par le dialogue, au risque de devoir changer soi-même d'opinion? Il s'agit pourtant d'un fondement de la démocratie: éclairer des électeurs (s’éclairer mutuellement ?)  sur les mécanismes actuels ( complexes, il faut l’admettre) , les enjeux et risques du futur et les solutions possibles et impossibles, dans l’intérêt commun.

 

Tous les dysfonctionnements de la démocratie que nous observons aujourd’hui mettent bien sûr en évidence la responsabilité des politiciens se succédant au pouvoir, les faiblesse de nos institutions, mais soulignent surtout l’importance de notre « travail de citoyen ».

 

Car, contrairement à ce que l’on entend souvent dire, à défaut « d’être au pouvoir », nous avons bien le pouvoir de changer le monde, d’abord en nous changeant nous-même, puis en usant de notre « sphère de liberté d’action et d’influence» propre à chaque citoyen du monde.

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 08:18

Je ne crois pas être le seul à ronger mon frein devant le triste spectacle fourni par le monde dit «politique », de France ou d'ailleurs.

D'ou vient ce malaise apparemment si universel, que la politique est devenu un jeu impuissant et décalé par rapport à la vie des citoyens ?

N’est-ce pas la perte totale de fond au profit de la forme qui rend la politique apparemment si vaine ?

N’est-ce pas la vision de cet étalage permanent d’ego de politiciens de moins en moins préoccupés par le sort de la nation et de ses citoyens ?

N’est-ce pas l’étroitesse des débats induite par une structure sclérosante droite - gauche du terrain politique ?

N’est-ce pas également la conscience qu’une politique uniquement locale ou nationale n’a plus de sens ? Que nos élus (plus ou moins proches) détiennent de moins en moins les clés de notre avenir ? Que leur capacité à faire prendre « un virage » au paquebot « démocratie » est de plus en plus relative ?

Ne prenons-nous pas en même temps conscience de l’extrême complexité des mécanismes qui animent à l’échelle de la planète le monde dans lequel on vit ?

Cette complexité ne donne-t-elle pas de plus en plus l’impression que c’est de moins en moins «notre» monde ?

N’avons-nous pas peur de cette complexité, de cette perte de capacité à infléchir des « dérives » ?

Ne reprochons-nous pas aux politiques de n’être pas (ou plus) capable de nous protéger au moins contre cette peur, à défaut de maîtriser les évènements eux-mêmes ?

 

Il n’est peut-être pas mauvais que nous prenions conscience de la très relative puissance de nos gouvernants par rapports aux évènements du monde, et que l’on prenne en même temps conscience de la nécessité d’un « projet mondial » commun pour canaliser les énergies et empêcher la peur, du lendemain et de l'autre, de nous dominer, et que, dans ce projet, chacun de nous a néanmoins un rôle à jouer.

 

Nous ne sommes donc pas impuissants. Nous ne pouvons considérer que si le monde va mal, la responsabilité en revient exclusivement à nos élus et à nos gouvernants, ou aux structures de la société.

Cela reviendrait en quelque sorte à nier la notion même de « citoyen libre » et à tourner le dos à ce pourquoi tant d’hommes ont donné leur vie dans le passé : La Démocratie.

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 08:14

Il le faut.
 Les actualités ne nous y invitent qu'à moitié, emplies d'un tourbillon de drames humains, économiques, et de leurs cortèges d'annonces gouvernementales en réaction immédiate à l’évènement.  Pour nous rassurer ? Pour nous convaincre que tout sera fait pour redresser la barre au mieux , que les solutions adoptées seront bien les plus respectueuses de l’intérêt collectif  et que seul l’Etat est capable de nous tracer un meilleur avenir ?

A moins que…

 

Ne cherche-t-on pas à nous convaincre que la crise est due à un dérapage incontrôlé de quelques « responsables irresponsables » et que l’ordre antérieur doit être retrouvé au plus tôt ?  que tout redevienne « comme avant » ?

Le plan anti-crise ne vient-il pas soutenir les piliers traditionnels de l’économie ? la finance, l’industrie automobile, la consommation…

Pourtant, si il y a bien eu dérapage, on ne peut considérer que seuls quelques financiers en soient responsables.

 

Nos politiques, nos élus, parfois aveugles, parfois complices, ont laissé les règles financières se complexifier, les critères de performance imposés par quelques théoriciens nous diriger, et forcé le « monde réel », à marcher sur la tête.

 

Et nous avons marché sur la tête, couru même…Nos parents, nous, nos enfants maintenant…

 

N’avons nous pas consommé plus que joué notre rôle de citoyen, hypnotisés par la machine « marketing » ?

N’avons-nous pas trouvé confortable de dire si souvent « on n’y peut rien…on n’est pas aux manettes… »

N’avons-nous pas fait l’autruche en nous saoulant de produits asiatiques à moitié utiles, tout en déplorant la perte de nos emplois ?

N’avons-nous pas oublié de nous interroger sur ce que nous mangeons…et sur la manière dont c’était produit ?

N’avons-nous pas joué inconsidérément avec l’énergie ou avec l’eau servies en abondance ?

 

Et surtout…, n’avons-nous pas quotidiennement oublié que 90 % de la population mondiale n’avait pas accès à notre qualité de vie ?

Comment avons-nous pu imaginer qu’un tel degré d’inégalité puisse ne pas déboucher sur des désespoirs infinis, des tensions, des crises et des guerres, de plus en plus proches de nous, de notre territoire, de notre quotidien ?

 

Ainsi donc, doit-on se laisser convaincre de revenir rapidement à « l’équilibre d’avant crise » ?

Ou ne doit-on pas réveiller nos conscience de citoyens et participer, de toutes les façons possibles, par tous les moyens à notre portée, aux choix de solutions d’avenir pour l’intérêt de la collectivité nationale certes, mais surtout pour l’intérêt de la collectivité mondiale… et de tout ce qui vit sur la planète, aujourd’hui et demain.

Pour nos enfants…

 

 Et en réfléchissant un peu, les moyens ne manquent pas...Mais que puis-je faire, moi, simple citoyen ?  

 

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