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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 11:01
Enfin l'idée émerge...

La terre reçoit chaque année du soleil l'équivalent de 15 000 fois l'énergie totale  consommée aujourd'hui par l'humanité.
Mais on voit bien qu'il est difficile dans nos régions de capter cette énergie tant elle est perturbée par les conditions météorologiques.

Les déserts chauds recoivent une partie importante de cette énergie solaire non exploitée à tel point qu'il serait possible de fournir exclusivement l'Europe  en électricité issue du solaire saharien.

Les liens ci-après décrivent ce projet lancé par le "Club de Rome":

link1    link2


Même si elle n'est pas sans poser des problèmes géopolitiques, l'idée est techniquement réaliste et mériterait d'être prise en compte dans cette fameuse relance verte dont on ne voit guerre la couleur...





MAIS QUE PUIS-JE FAIRE, moi, simple citoyen ?
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 11:49

Certaines "questions écologiques"sont difficiles à trancher :

 -Est-il préférable d’utiliser des mouchoirs ou des couches culottes jetables, plutôt que des mouchoirs et des couches en coton à laver, compte tenu de la consommation de matières premières dans le premier cas, et de la consommation de lessive et d’eau dans le second cas... ?

 

-Est-il préférable de rouler au diesel qui consomme moins, génère moins de CO2 mais plus de particules cancérigènes, ou vaut-il mieux rouler à l’essence sans plomb, en consommant un peu plus, rejetant un peu plus de CO2, mais moins de particules ?

 

-Est-il préférable de se chauffer au bois, sachant que c’est une source d’énergie limitée (la terre entière ne pourrait se chauffer exclusivement au bois) et polluante (CO2, particules) , ou vaut-il mieux se chauffer à l’électricité (essentiellement nucléaire) qui génère peu de CO2, pas de particules mais laisse un terrible héritage aux générations futures (les déchets nucléaires enfouis restent dangereux et coûteux pendant des milliers d’années).

 

-Devons nous tous vivre à la campagne pour éviter les concentration de polluants dans des villes surpeuplées, mais en augmentant considérablement les transports quotidiens des personnes, donc la consommation d’énergie et la pollution liée aux transports ?

 

-Ou devons nous concevoir des villes et immeubles à la fois compactes et agréables à vivre pour réduire les transports et les énergies consommées pour le chauffage de l’habitat ?

 

-L’énergie photoélectrique est-elle vraiment peu polluante, compte tenu des produits chimiques hautement toxiques et de l’énergie consommée lors de la fabrication des photopiles ?

 

-L’énergie éolienne est-elle vraiment une alternative au nucléaire, sachant qu’une installation de 15000 grosses éoliennes (soit une éolienne de 1 MW tous les 100 m le long des côtes françaises) ne fournirait que 5 à 8 % de la consommation actuelle d’électricité de notre pays ?

 

-Le biocarburant est-il une véritable alternative au pétrole, sachant que la surface actuelle de l’Europe pouvant être cultivée ne permettrait pas de produire plus de 20% de notre consommation de carburant ? Pourtant, les biocarburants furent pendant les années 2006/2007 un axe majeur du gouvernement avant qu’il ne réalise l’incompatibilité pourtant évidente avec l’agriculture « alimentaire » ! (et ils le sont encore en 2009 au Brésil et aux USA…).

 

-Vaut-il mieux faire une terrasse en bois massif, matériau naturel, nécessitant un entretien régulier avec des lasures plus ou moins polluantes, où une terrasse en faux bois, matériau artificiel mais sans entretien et avec une durée de vie supérieure ?

 

-Une bouteille en verre est certes recyclable de nombreuses fois mais est lourde donc coûteuse en énergie de fabrication et de transport et en eau de nettoyage. Une bouteille en plastique est moins énergétivore lors de sa consommation et lors de son transport, et se recycle également de nombreuses fois par fusion successive du plastique à des températures beaucoup plus faibles que le verre. Quelle est globalement la meilleure solution ?

 

Pour chacune des ces questions, les équations à résoudre ne sont pas simples tant les facteurs à prendre en compte sont nombreux. Nous citoyens devrions être mieux informés sur cette complexité, afin que nous demandions à nos politiciens de mettre les moyens pour étudier les meilleures solutions, sans succomber à l’irrationnel, aux lobbies industriels et aux phénomènes de mode. Ou l'inconscience prime, le business prime...

 

Nous avons donc besoin d'un observatoire scientifique et technique indépendant, capable de comparer objectivement et globalement les procédés et les solutions.

 

-Mais dès aujourd’hui, nous savons déjà que les installations de chauffe-eau solaire sont des bonnes alternatives à la fois économiques et écologiques au chauffe-eau gaz ou électrique.

 

-Nous savons aussi que si nous conduisons plus calmement nos véhicules, nous contribuons à réduire le réchauffement, la pollution et la pénurie de carburants fossiles.

 

-Nous savons que les produits sur-emballés constituent un gâchis d’énergie et de ressources naturelles.

 

-Nous savons qu’il est facile de faire un compost au fond de son jardin pour réduire les transports et l’incinération de déchets ménagers.

 

-Nous savons que les climatisations sont des gouffres énergétiques, alors que les brumisateurs sont des moyens de se rafraîchir écologiques et économiques.

 

-Nous savons que les détergents domestiques sont toxiques et qu’ils peuvent être remplacés par des produits naturels plus neutres comme le vinaigre blanc ou le savon noir.

 

-Nous savons qu’il est possible d’arroser son jardin avec de l’eau de pluie et que la consommation d’eau de la maison peut être considérablement réduite par une pratique adaptée.

 

-Nous savons que l’industrie agroalimentaire est à la fois très polluante en pesticides et engrais chimiques, première consommatrice en eau douce du pays, et qu’il existe de petites exploitations locales parfois biologiques, plus respectueuses de l’environnement qui méritent d’être encouragées.

 

Toutes ces pistes (et bien d’autres encore) sont à la portée de chacun d’entre nous, et démontrent bien combien nous avons là encore un réel pouvoir d’influer sur le cours des choses.


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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 11:04



Nous sommes nombreux à nous sentir bien petit devant l’ampleur de phénomènes comme le réchauffement climatique, la pollution des villes et des eaux... et à penser que nous n’y pouvons pas grand-chose... et pourtant, c’est bien notre mode de vie individuel, amplifié par le nombre d’individus, qui est à l’origine de ces phénomènes.

Notre pouvoir est à la fois modeste et immense, puisque nous ne représentons chacun qu’un milliardième de la population du globe et un milliardième du pouvoir de l’homme à influer sur le cours des choses.

 

En fait, nous occidentaux détenons beaucoup plus qu’un milliardième de pouvoir puisque nous sommes les premiers pollueurs et nos richesses et notre technologie peuvent nous permettre de mettre en œuvre rapidement des solutions technologiques écologiques, ce que les pays en voie de développement peuvent difficilement faire alors que leur population meurt encore simplement de faim. Pour ces derniers, l’urgence est encore ailleurs.

 

Notre pouvoir n’est donc pas plus mince que celui d’un bulletin de vote, puisque derrière chacun de nos gestes quotidiens se cache une alternative au moins entre plusieurs solutions :

 

            -Quand nous jetons un jouet, un appareil électroménager, nous avons le choix entre le déposer dans une benne de déchetterie, ou chercher une deuxième vie à ces objets en les donnant ou en cherchant une filière de recyclage adaptée.

            -Quand nous utilisons l’eau du robinet, nous pouvons facilement supprimer les minutes quotidiennes où le robinet coule dans le vide.

            -Quand nous conduisons notre voiture, nous pouvons facilement gagner 1l/100km de consommation en accélérant doucement et non « pied au plancher »...

            -Quand nous achetons un appareil, un vêtement, nous pouvons essayer de prioriser le rapport qualité prix et non seulement le prix. (Nous savons bien que nous achetons parfois des produits peu chers, qui durent deux fois moins longtemps ; nous en jetons alors deux fois plus tous les ans...)

            -Etc...

Et surtout, nous avons le pouvoir d’insuffler les bons réflexes à nos enfants…

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 11:45


On le voit bien dans les faits jusqu’en 2007, le ministère de l’environnement était volontairement peu influant, tant on avait peur qu’il agisse de façon négative sur la croissance, et donc sur l’économie et le chômage. Il n’est d’ailleurs pas dit, que même avec un ministre du développement durable n°2 d’un gouvernement, le « développement » ne soit pas encore largement prioritaire sur le « durable ».


Ici comme ailleurs, l’opinion publique est sondée par les politiques : Si nous citoyens ne mettons pas l’environnement et la qualité de vie de nos descendants dans nos toutes premières préoccupations, ce n’est pas le gouvernement qui le fera spontanément.


 
Mais il faut en parallèle que nous soyons prêts à faire des concessions sur notre « train de vie » matériel et énergétique notamment puisque ce train de vie (nous l’avons déjà dit) ne peut être généralisé à la population mondiale.


Et bien évidemment, le chômage et la misère sociale actuelle doivent être vaincus au préalable, pour que tout l’ensemble de la population puisse se sentir concernée par les questions environnementales, parfois trop abstraites...

…à moins que l’on fasse d’une pierre deux coups, en axant tous nos efforts de relance sur « l’environnement durable »… ?



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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 14:17



En l’an mille, nous étions 250 millions d’humains sur terre.

 En 2005, nous sommes plus de 6 milliards, et les estimations pour 2020 se situent au delà de 8 milliards d’habitants.


Quelle est la capacité de la terre à accueillir de plus en plus d’humain ? Où se situe la limite : 10 milliards ? Plus encore ? Et dans quelles conditions ?

 

Pourquoi cette question pourtant cruciale n’est elle pas abordée publiquement par les responsables politiques du monde ? Est-ce dû à l’indifférence de ces derniers, où est-ce une question taboue ?

Vraisemblablement, cette question est embarrassante : elle implique de mettre tous les pays autour d’une table et de prendre en compte les difficultés colossales rencontrées par les pays en voie de développement (économiques, éducatives...).

 

Elle implique surtout de considérer un habitant de Washington ou de Paris comme un habitant d’une tribu d’Afrique centrale, de lui supposer « à terme » des conditions de vie équivalentes, en termes d’accès au confort, à la consommation...

 

Mais n’est-ce pas déjà trop tard ? Ne savons-nous pas déjà que si le mode de vie des Américains devait être étendu à la population mondiale, il faudrait 5 planètes ? Si le mode vie européen devait être généralisé, il faudrait 3 planètes ?

 

Ainsi donc, cette question traitée honnêtement nous amènerait à réduire (ou au moins à plafonner)  notre train de vie occidental, à moins que l’on ne compte sur les pays pauvres pour le rester... de telle sorte que nous puissions rogner encore longtemps sur leur part légitime du gâteau ?

 

Il me semble que nous citoyens, devrions demander à nos politiques, épaulés par les scientifiques, de clarifier cette question des limites démographiques de la planète, indissociable des questions d’environnement.

Nous ne pourrons pas sauver la planète sans traiter honnêtement cette question, et il est vraisemblable qu’elle amènerait plus d’individus à se considérer « citoyens d’un même monde », avec les mêmes droits.

La « sensibilité écologique » (ne devrait-on pas dire la « nécessité écologique » ?) n’en serait-elle pas renforcée ?



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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 11:00

 

Comment peut-on « préserver l’environnement », sachant que l’homme en fait partie intégrante et qu’il ne cesse depuis la préhistoire d’agir sur son environnement ?


Ne s’agit-il pas plutôt d’en limiter son impact, en évitant d’une part de nuire aux autres formes de vie présentes sur le globe (certaines sont en voie de disparition rapide !) et d’autre part en laissant à la nature le temps de reconstituer les ressources dont nous avons besoin pour vivre ? Ce sont les conditions pour assurer à nos enfants et à nos descendants une planète toujours accueillante et tout simplement vivable.


De nombreuses études validées scientifiquement attestent la dégradation rapide de la planète, de sa biodiversité et des équilibres physiques et biologiques. En l’espace de quelques décennies, les hypothèses alarmistes étouffées sous le poids des polémiques, sont devenues aujourd’hui certitudes acceptées par l’ensemble des experts et scientifiques indépendants.

 

Mais si aujourd’hui l’homme admet mieux son influence catastrophique sur les équilibres de la planète et indirectement sur sa propre santé, il a bien du mal à modifier son comportement individuel et collectif.

Ici encore, l’égoïsme prime, tant à l’échelle de l’individu qu’à celle de la nation, mais aussi entre les générations.

Les problèmes environnementaux que nous avons à subir ne sont-ils pas la conséquence de décisions politiques prises (ou de décisions non prises) quelques décennies auparavant ?

N’a-t-on pas vu des « états voyous » (à commencer par les Etats-Unis) nier la nécessité d’un changement de mode de vie, cédant ainsi à la « religion absolue de la croissance économique » et aux pressions financières ?

Ainsi, l’état de notre environnement actuel est l’héritage des deux ou trois générations précédentes, et les enfants qui naissent aujourd’hui devront affronter dans 20, 30 ou 50 ans les conséquences de nos comportements actuels.

 

On ne peut cependant aborder cette question de l’épuisement ou de la reconstitution des ressources naturelles sans aborder la question de notre propre démographie.

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  • : Tout ne va pas bien sur la planète, certes, mais que puis-je faire, moi simple citoyen ? D'abord, analyser un peu pour me faire une opinion, puis choisir un moyen d'agir... car il y en a ! Vous verrez que la simple conscience du pouvoir de changer même modestement les choses rend optimiste ! L'espoir est là et le bonheur n'est pas si loin...!
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