Tout ne va pas bien sur la planète, certes, mais que puis-je faire, moi simple citoyen ? D'abord, analyser un peu pour me faire une opinion, puis choisir un moyen d'agir... car il y en a ! Vous verrez que la simple conscience du pouvoir de changer même modestement les choses rend optimiste ! L'espoir est là et le bonheur n'est pas si loin...!
On le voit bien dans les faits jusqu’en 2007, le ministère de l’environnement était volontairement peu influant, tant on avait peur qu’il agisse de façon négative sur la croissance, et donc sur l’économie et le chômage. Il n’est d’ailleurs pas dit, que même avec un ministre du développement durable n°2 d’un gouvernement, le « développement » ne soit pas encore largement prioritaire sur le « durable ».
Ici comme ailleurs, l’opinion publique est sondée par les politiques : Si nous citoyens ne mettons pas l’environnement et la qualité de vie de nos descendants dans nos toutes premières préoccupations, ce n’est pas le gouvernement qui le fera spontanément.
Mais il faut en parallèle que nous soyons prêts à faire des concessions sur notre « train de vie » matériel et énergétique notamment puisque ce train de vie (nous l’avons déjà dit) ne peut être généralisé à la population mondiale.
Et bien évidemment, le chômage et la misère sociale actuelle doivent être vaincus au préalable, pour que tout l’ensemble de la population puisse se sentir concernée par les questions environnementales, parfois trop abstraites...
…à moins que l’on fasse d’une pierre deux coups, en axant tous nos efforts de relance sur « l’environnement durable »… ?