Tout ne va pas bien sur la planète, certes, mais que puis-je faire, moi simple citoyen ? D'abord, analyser un peu pour me faire une opinion, puis choisir un moyen d'agir... car il y en a ! Vous verrez que la simple conscience du pouvoir de changer même modestement les choses rend optimiste ! L'espoir est là et le bonheur n'est pas si loin...!
J'ai été frappé par la monotonie des slogans entendus lors des manifestation de jeudi 24 juin dernier.
La plupart portaient sur la défense absolue de la retraite à 60 ans.
Nous rendons-nous bien compte que, si l'on admet que l'espérance de vie continue à progresser, notre exigence de retraite à 60 ans ne feraient que charger la barque de nos propres enfants, futurs salariés mis à contribution dans les décennies à venir.
Je n'ai pas envie que mes enfants aient encore plus de mal à vivre que nous même aujourd'hui.
Je n'ai pas envie d'une société où la moitié des individus désoeuvrés regarderaient l'autre moitié crouler sous le stress d'un travail de moins en moins sensé.
J'aurais par contre aimé entendre plus de slogans sur l'injustice d'une réforme mettant si peu à contribution les revenus de la finance.
J'aurais aimé que l'on se rappelle que la crise actuelle à pour cause la folie des spéculateurs et financiers cupides, que cette crise est une autre cause majeure de déséquilibre du régime de retraite, qu'il serait logique, sain et juste que ces incendiaires soient significativement mis à contribution, autrement que par un symbolique accroissement d'imposition sur les revenus financiers et la tranche haute de l'impôt sur le revenu.
J'aurais aimé que l'on fit preuve tout autant de lucidité et d'esprit de justice.
Bref, j'aurais aimé que nous ne nous trompions pas de cible.